dimanche 8 mars 2020

Interview of Eric Ho, VP of Ventech China

Eric Ho, Vice President of Ventech China


Ventech China is a venture capital firm funding early-stage IT, life sciences, mobile technology, and e-commerce companies in Asia and South East Asia. Personal views expressed here. 


Eric, who are you?

We are a VC group covering Europe, USA and China. Based on the expertise we gained previously, we believe that we are well positioned to enter SEA, as the region will likely follow some of the growth stories we’ve seen before.  As such, we formally launched also a SEA initiative in 2018.  Based in Hong Kong, I am responsible for Ventech’s SEA investments. 

Why have you invested in South East Asia ?

Among others, we are of the view that the economy there will grow at an impressive pace. Against this background, we are keen to tap into the high value-added opportunities that will be, for instance, created around the emerging middle-class consumers.

How do you structure the deal ?

When we invest in a startup located elsewhere than in Singapore, we usually ask the founders to set up a holding company in Singapore and transfer their shares in the local startup to this holding company in which we invest. At the end of the day, together with the founders (and investors from seed rounds, as the case may be), we will be shareholders of the holding company which will own the shares of the local startup. 

What is your main advice for an investor investing in SEA?

Apart from business related risks, it would be wise to understand the potential exposures of your capital/assets and how well the local laws are protecting them.

Could you explain the role of your lawyer(s) in this investment ?

Take, for example, we hire lawyers to (1) draft legally enforce able documents and agreements (2) advise legally acceptable corporate structure spanning holdco and local subsidiaries (3) negotiate with the legal counsels of business partners (4) introduce local law firms and other professional firms (5) introduce investment opportunities leveraging on his or her business networks. 

Apart from possession of professional knowledge and local expertise, we are looking for lawyers with a strong work ethics and value highly those are responsive to our needs (one of the key elements is quick turnaround time). This is especially true when it comes to following up the matters post-investment.

jeudi 27 février 2020

A propos

Je suis avocat au Barreau de Paris depuis 2003, pratiquant essentiellement en matière de fusions acquisitions, private equity, venture capital, finance et restructurations. Après avoir été formée et travaillé dans les grands cabinets majeurs de la place, j’ai quitté Paris pour Bali en 2012. J’ai vécu 5 ans dans l’île des dieux et ai fondé Erka Consulting, une société d’aide à l’investissement étranger en Asie du Sud-Est. A mon départ de Bali pour Singapour, j’ai co-fondé Genesis Avocats Singapore, le bureau pour l’Asie du Sud-Est du cabinet parisien Genesis Avocats.
Pour des raisons personnelles, j’ai eu envie de quitter Paris. J’ai découvert Bali au hasard de mes voyages et ça a été un véritable coup de cœur. J’ai rencontré des expatriés et, au fil des discussions, j’ai compris l’isolement de la communauté française à Bali et sa vulnérabilité face aux arnaques fréquentes lors d’investissements immobiliers et achats de terrains notamment. J’ai alors tout quitté en 2012 pour m’installer à Bali, dans l’idée de lancer une société pour assister les expatriés français qui souhaitent investir en Indonésie. Ce fut là le grand départ, effectué dans des conditions personnelles très difficiles. Quelques jours avant la date prévue pour mon départ, en effet, mon père est décédé subitement. Tout s’est passé très vite et j’ai pris la décision de partir malgré tout. C’était ce qu’aurait souhaité mon père. Mais, sur place, je me suis retrouvée très isolée à mon arrivée, devant faire mon deuil à des milliers de kilomètres de mes proches et devant simultanément bâtir cette nouvelle vie dont j’avais tant envie.
Je m’étais donné une année pour mettre en œuvre mon projet, mais en fait très vite, j’ai été mise en relation par une connaissance de Paris avec un de ses amis qui lançait sa startup à Singapour et en Indonésie. Il était en pleine levée de fonds et m’a demandé de mener à bien les négociations. Et c’est là que tout a commencé. Ce projet a été salvateur pour moi, il m’a montré, si peu de temps après mon arrivée, qu’un projet en Asie était viable et, sur le plan plus personnel, a été la première étape de ma très longue convalescence psychologique et morale.
Bali a été un formidable incubateur, pour développer mon réseau et ma clientèle, mais j’ai malgré tout vite compris que pour les affaires, cela se passe à Singapour, vraie capitale économique de la région et plateforme pour tous les investissements dans la zone. J’ai donc travaillé depuis Bali pendant quelques années et je me suis toujours dit que je m’établirais un jour à Singapour.
C’est ce que j’ai fait en septembre 2017, date à laquelle le cabinet que j’ai cofondé a été opérationnel.
Sur le plan personnel, ma vie et mon expérience à Bali, débutées dans des conditions personnelles extrêmement douloureuses, m’ont cependant apporté la confirmation de ce que je crois depuis toujours, si on s’accroche, si on ne renonce pas, si on travaille dur pour cela, on peut avoir ce que l’on veut. Une leçon à tirer : ayez toujours foi en vous même, et même si ça a l’air sans espoir, n’abandonnez jamais !